Plenty of snow in the swiss alps
I took some pictures along my way.
Enjoy Claude
I took some pictures along my way.
Enjoy Claude
Daddy Claude;-)
PS; A picture with the mother will follow
Recently the weather has been very unstable and today we took advantage to go sailing with my parents in law. It's always nice to have a pic-nic on the lake of Geneva (lac léman) where the water was quite moving due to other boats.Enjoy the summer;-)
Last but not least all year long you will find decent waves to have a good time in and out of the water;-)
Enjoy surfing,
Claude
La dernière course du puriste des cimes
(Keystone)
L’alpiniste Erhard Loretan est mort en exerçant son métier de guide. Il était un géant de la planète alpine, reconnu par ses pairs pour son instinct exceptionnel. Hommage au pionnier qui a brisé des tabous en radicalisant le style alpin en Himalaya. Et portrait d’un homme modeste et discret, à l’attachement tellement humain pour la montagne qu’il avait dans le sang depuis son enfance
«Ce n’est pas le danger que j’aime. Je sais ce que j’aime, c’est la vie.» Erhard Loretan avait fait sienne cette devise de Saint-Exupéry. Depuis l’enfance, il excellait dans l’élévation. Sa vie était un collier de fugues aériennes. La montagne, son terrain de jeu, son jardin intime, son paradis.
A force de tutoyer la mort dans des chevauchées vertigineuses, le plus fameux alpiniste suisse n’a pu lui échapper. Erhard Loretan est décédé en exerçant son métier de guide le jour de son 52e anniversaire. Dans des circonstances encore à éclaircir, la cordée qu’il emmenait a fait jeudi une chute mortelle de 200 mètres dans la face nord-ouest du Grünegghorn, en Haut-Valais, une ascension pas connue pour présenter des difficultés extrêmes. La cliente qui l’accompagnait est grièvement blessée.
Le choc est immense en Gruyère, où Loretan a toujours vécu. L’émotion dépasse la Suisse. C’est la planète alpine qui perd un géant. En 1995, Erhard Loretan était devenu le troisième homme à conquérir le Graal de l’alpinisme après Reinhold Messner et Jerzy Kukuczka: avoir gravi les quatorze 8000 de l’Himalaya. Mais ce que l’on doit retenir aujourd’hui, c’est l’éthique de Loretan qui, dans les deux décennies 80 et 90, s’est imposé, discrètement, comme le plus grand alpiniste de sa génération.
«Je n’ai rien inventé», répétait le Gruérien. Modeste, discret et d’une sincérité confondante, il était le premier à relativiser ses exploits. De retour d’expédition, il parlait de ses aventures verticales avec un sourire enfantin, presque sur un ton badin. Avec lui, tout semblait toujours si facile, si simple. Avaler les faces, traverser les arêtes: ses courses étaient toujours des trajectoires éclair, car la vitesse et la légèreté ont façonné le style Loretan. Style qui a brisé des tabous et forcé l’admiration.
De sa première expédition himalayenne, au Nanga Parbat en 1982, qui fut un coup de maître, Loretan revint avec la conviction que pour réussir en Himalaya, il faut aller très vite. L’ascension victorieuse avait été entachée par le décès de Peter Hiltbrand, l’organisme épuisé par le temps passé dans la zone de la mort, au-delà de 7000 mètres.
Enjoy surfing...
Claude
Enjoy biking,
Claude
Alright, enjoy nature and the beautiful weather over the weekend!
Cheers,
Claude
Enjoy skiing,
Claude
We started going down the Backside from Mont Fort before starting the ascent to Rosa Blanche. After years of skiing Backside we have never experience a situation like this. Starting the downhill we discovered huge cracks and further down 3 people started walking upwards to our upmost surprise. What happened. One of the 3 people was raising his ski pole to give us a sign. Therefore we decided to ski down the second couloir ensuring not to take any risk. Arriving at the bottom of the couloir a guy is asking us if we have seen 3 people. Looking back up we figured out why the 3 people preferred to make a U turn...The narrow corridor was simple missing snow and all we could see were rocks and grass. Just remember that we are at an altitude of 3000 m. This snow conditions are simply not normal in February in Switzerland and climate change speaks to all of us!
Arriving at the bottom of the glacier we could finally start our ascent to the Rosa Blanche. Along the way I took some spectacular pictures I wanted to share with you.
The weather could not have been better and we got the most out of this beautiful day.